Well well well well, comme on dit dans la langue de Shakespeare.

Sans se départir de son humour alambiqué, ce qui est tout à fait normal lorsque l'histoire se passe dans une distillerie, Kylie nous a concocté un petit mystère de chambre close qui n'est pas sans rappeler Ellery Queen ou Sir Arthur Conan Doyle (pour rester dans le bon pays).

Je ne vais pas encore une fois encenser un livre de cette saga, mais il ne se lit pas, il se dévore. Avec une bonne ale pour reprendre son souffle. Et un whisky pour la faire passer.

Ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est que l'on en apprend un peu plus sur Eleanore et que l'on commence à lever le voile sur sa -j'ai failli dire félure- cassure, l'image de la super-détective en prend un peu un coup pour faire apparaitre la jeune femme meurtrie.

D'ailleurs, contrairement aux autres romans de LTPR, cet opus ne parle pas de conspiration mais nous fait plonger dans l'intimité d'une famille, dans son quotidien bouleversé. C'est comme un intermède très agréable dans la campagne anglaise.