Les Loups de Fenryder

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Depuis qu'il a déclenché leur colère, l'auteur de best-sellers Stanley Holder vit en plein cauchemar : ils ont massacré sa fille unique.

La raison ? Il a trahi leur existence en levant le voile sur une ancienne énigme : un monstrueux carnage, au cours duquel ils immolèrent femmes, enfants, maîtres et serviteurs, au service de leurs sombres desseins.

Ils ? Les Loups de Fenryder.

Aujourd'hui, Stanley Holder sait que les Loups sont réveillés. Par sa faute. Et que, comme en Louisianne en 1933, le sang va se remettre à couler.

Ce livre est le tout premier d'Alec Covin, et cet homme a du talent. Il nous plonge directement dans l'action, il n'y a pas un seul temps mort. Tout commence en 1933, et là où on s'attend à la naissance de la société secrète, on tombe directement en plein fantastique. Voire en horreur.

Même si on met un certain temps à comprendre les tenants et aboutissants, on sait que les réponses arriveront, mais elles apportent aussi pas mal de questions. Et des rebondissements.

Ce livre est tout simplement haletant, la fin n'est pas celle qu'on attend, il y a du Stephen King dans cet auteur. Ce livre supporte sans mal d'être comparé à un Shinning.

Interlude

Ayant vu sur wikipédia une légère page concernant Alec Covin, j'ai constaté qu'il avait écrit d'autres livres. Ma bibliothèque les avait mais ils étaient empruntés par une autre personne, j'ai donc patienté un peu. Bien m'en a pris, car le premier tome pouvant se suffire à lui-même, je n'avais pas pensé qu'il puisse s'agir d'une trilogie.

États primitifs

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Général sudiste impitoyable et sanguinaire, Lucius Ewel Fenryder a semé la terreur sur les champs de bataille de la guerre de Sécession.

Il est revenu des Enfers.

On le dit rusé et immensément puissant.

Chef de la société secrète qui porte son nom, il a juré de détruire l'Amérique à jamais. Il est à New-York et, dans moins de sept jours, il aura déclenché l'opération Démons...

Nous sommes cinq ans après l'épisode des Loups de Fenryder, et la société des Loups prépare rien de moins que l'attentat qui changera à jamais la face du monde. Face à eux, un petit groupe d'amateurs que rien ne prédestinait à affronter un tel danger, à part leurs rencontres fortuites avec les Loups.

Cette suite se révèle à la hauteur du premier tome. Dans cet opus, une course à la montre est lancée. Battre de vitesse un ennemi implacable pour l'empêcher de réaliser le pire. Et encore une fois, ça se lit à toute vitesse, on alterne les rebondissements et les trahisons. Alec nous fait miroiter des promesses, pour finalement nous plonger dans encore pire que ce à quoi on s'attendait.

Le général Enfer

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Née sur les décombres de la guerre de Sécession, la société secrète des Loups de Fenryder prépare son jour de gloire : l'assassinat du président Obama, afin d'instaurer un règne d'ultraviolence.

Face à eux, Sarah, une journaliste afro-américaine, Tim, un détective borgne et Forrest, un artiste aussi génial que maudit incarcéré au pénitencier de Rickers Island.

Parviendront-ils à faire échec à la menace alors que le plus effrayant des Loups est à leurs trousses, semant des cadavres de jeunes femmes dans son sillage ?

Dernier volume de la trilogie, tout aussi bon que les deux précédents. Qui poursuit qui, là est la grande question. Je ne peux rien révéler de plus sur l'histoire que ce qu'en dit le résumé officiel, mais sachez que si vous avez trouvé qu'Alec Covin est retors, vous n'avez encore rien vu. Les exclamations qui m'ont échappé lors de la lecture des chapitres finaux aurait outré bon nombre de personnes tellement je n'avais pas vu venir les derniers rebondissements.

Spin-off

En lisant le dernier volume, on apprend qu'il y a un tome 2.5: Deux et demi. Je l'avais vu dans les rayonnages de la bibliothèque mais il ne me semblait pas être dans la trilogie. Le titre aurait quand même dû me mettre la puce à l'oreille. Il s'agit en fait d'une histoire annexe, dont il est fait mention une ou deux fois dans le dernier volume, mais qui n'est pas indispensable pour la continuité de lecture.

J'attends maintenant la ré-ouverture de ma bibliothèque pour aller l'emprunter.