Le blog du Chat Fou

 

Et le reste?

lundi 5 mars 2007

Je suis tout nu!

Non, ne croyez pas que je suis allé à mon travail en tenue d'Adam, ça aurait fais jaser dans le métro. En fait, j'ai simplement oublié de prendre mon "bureau portable" (ma clé USB) avec moi, ce qui fait que je n'ai plus mes outils perso, ni mes documents de travail ni (et c'est là le pire) mes mails.

Bref, je me sens désemparé, perdu...

vendredi 2 mars 2007

La sale gueule

Il m'arrive parfois de jeter un oeil à ma tête le matin, avant de partir au travail... Rarement parce que c'est le genre de chose qui vous casse le moral pour la journée. En plus, aujourd'hui c'est vendredi et ma religion[1] m'interdit d'être rasé le vendredi.

Donc, ce matin, je me vois dans le miroir: coiffé grâce à mon oreiller, j'ai un épi de chaque coté du crâne... mal rasé, les yeux légèrement injectés de sang (je viens de me le ver, je ne suis pas encore réveillé), la tronche qui ferait fuir le plus endurci des dompteurs...

Et bien figurez vous qu'en fait, je suis plutôt pas mal comme ça, je ressemble à un de mes personnages préférés:

Wolverine

Notes

[1] Ce que certains appellent de la fainéantise est chez moi à la fois une religion et un art de vivre, sinon je ne serais pas informaticien

mercredi 28 février 2007

Places pour handicapés???

Ce matin, je suis allé fumer une cigarette hors de mon lieu de travail, donc sur le trottoir... En face de moi, une place "livraisons" et deux places "handicapés" signalées au sol et par un joli panneau qui rappelle qu'on ne peut s'y garer que si l'on est possesseur d'une carte GIC ou GIG (Grand Invalide Civil ou Grand Invalide de Guerre).
Bien entendu, la place livraison est laissée libre, les deux autres places sont squattées par des voitures qui semblent appartenir à des conducteurs valides et en bonne forme.

Passe une pervenche qui vérifie que chacun à bien payé... tiens, une voiture n'a pas mis son ticket, la contractuelle lui colle un joli papillon et poursuit sa route pour arriver à nos deux places illégalement utilisées. Elle jette bien sûr un oeil au panneau d'interdiction, vérifie qu'un ticket de stationnement valide est en place et part... sans relever que ce ne sont pas des voitures de personnes handicapées!!!

Je ne sais pas quoi dire, je suis outré.

mardi 20 février 2007

La buse 2 - Le retour

Vous l'aurez compris, je suis capable de gérer beaucoup de choses qui concernent les sites web, ça va du développement à l'hébergement. Donc, je maitrise parfaitement les serveurs, ainsi que les transferts de fichiers.
J'ai des forums et une mise à jour est apparue, donc je me décide à l'installer. Pour ce faire, je récupère les fichiers modifiés et les envoite sur le serveur, puis je lance la procédure... Tout semble bien se passer, je retourne sur mon forum: toujours l'ancienne version!

J'ai recommencé, plusieurs fois... nada!

Ce matin, l'éclair de génie: dire au logiciel de transfert d'écraser les fichiers sans se poser de questions et non pas mettre à jour seulement les nouveaux fichiers. Et ça marche!

Conclusion: j'arrète de me conduire comme un idiot et je me fais confiance plutôt que de croire qu'un logiciel fera ce que je lui demande.

petite excuse au passage: le logiciel en question se trompait sur les dates, mais il changeait celle des fichiers qui étaient sur le serveur... Et sans erreur ni log, dur de voir le problème.

lundi 19 février 2007

D'une table à l'autre

Le problème avec les restaurants, c'est qu'on entend très facilement ce que disent les tables d'à côté. En fait, non, le problème est surtout que ceux qui disent des énormités sont ceux qui ont le moins de savoir-vivre, à croire que ça va de paire avec la culture et/ou l'intelligence.

Bref, on entend surtout les cons, encore plus leurs conneries, et CA, ça me hérisse le poil.

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mercredi 14 février 2007

Je hais les parapluies

Pourtant, les parapluies en eux-mêmes m'indiffèrent complètement, ils ne m'inspirent aucun sentiment. Je les trouverais même poêtiques, il y a toujours une notion bucolique qui s'y rapporte, comme dans la plupart des tableaux. Et quand on sait qu'on peux échanger un coin de parapluie contre un coin de paradis, ça fait rêver... sauf qu'un parapluie n'a pas de coins.

Après tout, un parapluie est un banal objet utilisé par la majorité des personnes dans certaines conditions, que ce soit pour se donner une contenance (un con tenant un parapluie a une contenance) ou pour se protéger du soleil (on parle alors d'ombrelle), voire de la pluie (étonnant non?). Je crois même être l'une des rares personnes à préférer aller nue-tête sous la pluie (mon coté symbiose avec la nature) que de me trimballer cette extension peu élégante de notre bras, que de toutes manières j'aurais oubliée (oui, "e", l'extension!) quand il drachera comme vache qui pisse.

En fait, je hais les porteurs de parapluies dans les rues lorsqu'il pleut, parce qu'ils ne savent plus marcher (déjà qu'en temps normal c'est pas la joie) et surtout qu'ils ne pensent pas qu'ils prennent beaucoup plus de place.

On se retrouve donc avec:

  • celui qui avance son parapluie devant les yeux, il ne sait même pas si un obstacle (moi en l'occurence) se trouve en face,
  • celui qui balance son parapluie de droite à gauche et réciproquement parce qu'il n'arrive pas à le tenir droit et occupe deux fois plus de place sur le trottoir,
  • celle qui s'arrête pour regarder les vitrines et, comme celles-ci sont à l'abri, met son parapluie bien en arrière pour qu'il ne sèche pas,
  • ...

Bref, une majorité d'handicapés du parapluie qui gènent mes mouvements et que j'abhore!

D'ailleurs, il y a une catégorie que je déteste outre mesure: ceux qui ont le parapluie fermé (sans pluie ou dans les lieux couverts) et le porte n'importe comment, si possible de manière à blesser les personnes qui sont derrière eux. Les dangers des escaliers, les pros du parapluie bulgare.

D'ailleurs, SimOne s'interroge aussi...

La politesse ne paye pas

En théorie, elle paye, mais pas lorsqu'on tombe sur un énergumène de ma sorte qui est rarement enclin à dépanner son prochain. Je souffre d'une atrophie exagérée de la glande altruiste, je saute donc sur n'importe quelle occasion pour éviter de rendre un service, surtout si ce service peut me coûter.

Alors que je me livrais à une humide mais néanmoins plaisante activité déambulatoire (lire je me faisais tremper en marchant), un quidam même pas patibulaire m'interpelle aimablement (pour un parisien):

Excusez-moi, vous n'auriez pas une cigarette par hasard?

Forcémment, je lui répond "non, désolé." et je file mon bout de chemin. Sachant que bien entendu, j'avais une cigarette à la main. Et pourtant, j'étais de toute bonne foi:

  • je n'avais pas qu'une cigarette, mais plusieurs,
  • ce n'était pas par hazard (notez qu'en plus il l'a mal prononcé), c'est sciemment que j'ai des cigarettes sur moi,
  • je n'avais pas à l'excuser.

Bref, un peu de méchanceté dans ce monde de faux-culs.

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