Le blog du Chat Fou

 

Et le reste?

samedi 8 décembre 2007

La plus grande frayeur

Chez l'homme normalement constitué, il existe une chose et une seule qui est vraiment angoissante lorsqu'il est dans le noir. On pourrait presque dire que c'est atavique.

Ce n'est pas la peur d'un quelconque et hypothétique monstre imaginaire surgit du fin fond de l'esprit ou des légendes, ce n'est pas non plus le risque de croiser un individu patibulaire qui pourrait vouloir lui nuire... Cette frayeur est tout bonnement...

La porte mal fermée qu'on se prend dans les orteils alors qu'on essaye de se déplacer doucement et silencieusement! Combien de fois faudra-t-il dire qu'une porte est binaire, ouverte ou fermée, mais pas entre les deux! Parce que non seulement elle est forcémment mal positionnée, mais même si on sait qu'elle est entrouverte, elle ne sera pas à l'endroit où on l'attend.

En fait, nos anciens qui utilisaient plutôt des rideaux n'avaient surement pas tort...

jeudi 6 décembre 2007

Jingle Bells toi même

L'esprit de Noël, bien que je n'ai rien contre lui, m'énerve...

Un mois où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, let's kiss together in a world of peace... Ils sont gentils tous, mais j'en ai marre d'entendre cette musique mise à toutes les sauces, et ça tous les ans...
Toutes les réclames télévisuelles utilisent cette musique, bientôt on va nous sortir le Père Noël qui te met le Tampax et une joli guirlande sur un fond de rennes se suçant la buche pendant que l'ange Gabriel se charge d'annoncer à l'ex-vierge Marie avec moult actes qu'elle sera mère de l'enfant saint dans 9 mois?

J'en ai marre que les publicités prostituent ainsi les images, saintes ou pas, auxquelles je crois ou pas, et fassent de rêves d'enfant de simples outils mercantiles qui nous poussent à la saturation.

Voila, c'est dit!

jeudi 15 novembre 2007

Paul de Maison Neuve est horripilant

Cette personne commence à sérieusement me chauffer les oreilles en m'nvoyant régulièrement, au nom "d'internet libre", des mails idiots que je n'ai jamais demandé.

De plus, non seulement il ne donne pas de moyen de se désinscrire (surtout que je ne me suis jamais inscrit) mais il termine ses mails par: {{Les personnes qui ont porté directement ou indirectement entrave à la liberté de communication, notamment à propos du spam, seront jugées pour crime contre l’humanité.

Ceux et celles qui refusent de recevoir des communications sont des personnalités hautement criminelles. Ils et elles doivent être détectés et mis hors d’état de nuire.}}

Je vais donc porter plainte contre lui et je ne suis pas le seul si j'en crois ce qui est dit à http://weblog.uncasapart.fr/index.php/2007/10/22/41-victoire-contre-paul-de-maison-neuve-paul-vannieuwenhuyze

De plus, d'après spam-rbl:

84.96.92.60 (sp604001mt.neufgp.fr) est le spammeur (IN) :
Cette IP n'est pas blacklistée (17 spam(s) direct(s)).
84.96.92.60 > sp604001mt.neufgp.fr > 84.96.92.60
sp604001mt.neufgp.fr est validé

dimanche 11 novembre 2007

the gift

Un cadeau, ça ne s'évalue pas par sa valeur pécuniaire, je dirais même que ça ne s'évalue pas sur une échelle normale. Un cadeau comporte deux valeurs, celle du plaisir qu'on a à l'offrir et celle du plaisir avec lequel on le reçoit.

Certains cadeaux dépassent tellements les limites qu'on les reçoit sans être capable d'émettre le moindre merci, parce que ce mot ne saurait représenter tout ce que l'on ressent lorsqu'on le reçoit. Et qui plus est, lorsqu'on sait ce qu'ils peuvent représenter pour celui qui offre, rien ne peut plus être dit...

Pauvre langage humain qui ne sait exprimer les sentiments...

lundi 5 novembre 2007

Métro, c'est trop!

S'il y a bien un lieu où l'on rencontre le plus d'incivilité et de comportements individualistes, c'est bien le métro... ou du moins le métro parisien.

Bon, déjà les parisiens ne sont pas les gens les plus polis que je connaisse, loin s'en faut. Pourtant, ils devraient avoir l'habitude de la vie en communauté, surtout ceux qui prennent régulièrement les transports en communs. Mais il semblerait qu'ils adorent faire ce qu'ils ne voudraient pas qu'on leur fasse.

Petit florilège des attitudes qui m'insupportent:

  • Le métro est bondé, la personne est tranquillement assise sur le strapontin juste à côté de l'affiche ne pas utiliser lorsque le métro est plein et en plus elle rale parce que les gens qu'elle gène lui tombent presque dessus,
  • celui qui décide qu'il s'accrocherait à cette barre là alors qu'il en a une bien plus près, génant ainsi physiquement et olfactivement toutes les personnes sur le passage de son bras,
  • celui qui a de la place devant lui mais vient quand même se coller à mon bouquin histoire de m'empécher de lire,
  • métro quasimment vide, machin monte et reste collé à la porte pendant tout le trajet, bloquant ainsi la sortie (et l'entrée) des autres quidams sans avoir la moindre vélléité de se décaler de quelques centimètres,
  • et pire que tout, celui qui est bloqué derrière moi (je ne le fais pas exprès, si je suis là c'est que je ne peux pas être ailleurs) et qui souffle et fulmine (et finit par me pousser) au lieu de dire pardon pour que je puisse le laisser passer.

Bref, il faut rétablir les cours d'éducation civique (si si, c'est du civisme) et ajouter une section "Transports en commun" dans le programme. Ainsi que "Magasins" parce qu'on rencontre les mêmes là-bas.

samedi 20 octobre 2007

Et la lumière fut

Il y a parfois des chansons que l'on connait parce que tout le monde les connait, parce que c'est comme ça. On les connait sans les avoir vraiment écouté, et un jour une parole vous accroche, la chanson prend un tout autre sens.

Par exemple Le coup de soleil

J'ai attrapé un coup de soleil,
Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
Si c'est un rêve, t'es super belle
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
Sur des bateaux qui font naufrages
J'te vois toute nue sur du satin
Et j'en dors plus, viens m'voir demain

Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

J'mets tes photos dans mes chansons
Et des voiliers dans ma maison
J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue,
J'avais cent ans, j'me r'connais plus
J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
Me faire voler, me faire je t'aime.

Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
Je m'jette à l'eau des pluies d'été
J'fais du bateau dans mon quartier
Il fait très beau, on peut ramer
La mer est calme, on peut s'tirer

mercredi 17 octobre 2007

J'm'en secoue avec La Poste

Et oui, le titre n'est pas de moi, c'est une réplique presque célèbre d'un film avec Grace de Capitani et Thierry Lhermitte (entre autres): Promotion Canapé. Mais là n'est pas le sujet de ce billet, c'est plutôt une suite à mon beaucoup moins célèbre mais tout aussi plaisant Privatisons la poste... Et oui, encore des déboires avec eux...

Alors, tout à commencé par une splendide journée d'octobre au cours de laquelle je décide de m'acheter un casque/micro Bluetooth pour pouvoir m'en servir avec mon GSM, mon PDA, mon portable et mon PC sans me trainer de câbles. Je fais mon achat en ligne et attend la livraison pour le début de la semaine suivante. Par habitude, je n'indique pas mon numéro d'étage sur l'adresse de livraison parce que:

  1. je suis rarement présent lors de la-dite livraison
  2. le facteur trouve une excuse lorsqu'il se rend compte qu'il n'y a pas d'ascenceur
  3. je ne sais pas si je suis à droite ou à gauche sur le palier (oui, je suis dyslexique, ça vous gène?)

Quoi qu'il en soit, le samedi midi, je trouve un étrange avis de passage du facteur qui me dit que l'étage n'est pas renseigné (je le sais, fallait lire au-dessus) et qu'il faudrait que je l'indique car lundi il représentera le paquet, sinon il me laissera un petit papillon m'avisant que je peux aller chercher ledit paquet à la poste à partir de telle heure tel jour.

Bon, là il y a trois choses que je ne comprend pas:

  1. depuis quand ils livrent les paquets le samedi? c'est la première fois que ça m'arrive...
  2. pourquoi ne met-il pas un avis de passage normal et ne laisse-t-il pas le paquet à la poste en imaginant que je peux faire partie de la minorité de personnes qui ont un travail (et sont donc absent le lundi)
  3. quelle est d'ailleurs cette innovation (récente) de re-présenter les paquets? il aime tant que ça les balader?

Forcémment, je rale parce qu'au lieu de pouvoir récupérer mon paquet le lundi, je devrais au moins attendre le mardi, mais ce n'est pas grave, c'est plus ou moins ce que j'avais prévu initialement...

Lundi soir
Arrivé @home, quelques petits trucs à faire, ce n'est que vers 22h que j'ai l'illumination: mais, il n'y avait pas d'avis de passage dans la boite aux lettres?
Je file sur le site de suivi des colis et je constate:

13/10/07 Destinataire absent lors de la première livraison, seconde présentation prévue. 15/10/07 Colis en instance à La Poste, destinataire avisé disposant de 15 jours pour aller le retirer.

D'où que j'ai été avisé de quoi que ce soit? A moins que le papillon n'ait pris son envol ou je ne sais quoi... Bon, je verrais demain.

Mardi matin
Heureusement, la poste ouvre tôt, j'y vais en me rendant au travail... J'ai le numéro de mon colis, j'explique donc à la guichetière mes petits déboires et elle fait des recherches. Je passe sous silence le fait que des travaux ont été effectués dans les locaux et ne sont pas complètement achevés (occasionnant une coupure générale d'électricité bloquant les ordinateurs et le téléphone)... Bon, elle n'a pas mon colis, il est quelque part entre le centre de tri local et le second bureau de poste de la ville! Pourquoi est-ce qu'il irait au second bureau de poste alors que je n'en dépend pas? On se calme, la guichetière me donne le numéro du centre de tri et le numéro de l'autre bureau (qui n'avait pas mon paquet à ce moment là).

Un peu plus tard, j'appelle le centre de tri... non monsieur, le paquet n'est pas ici, il est en cours de livraison... byzarre, il l'était déjà samedi et hier... passons!
J'appelle donc le second bureau de poste, la personne est aimable et me dit qu'effectivement le paquet est en transit (entre où et où, personne ne le saura jamais) et il me dit que oui monsieur, j'ai bien noté votre nom et le numéro du colis, si jamais je le vois arriver je le transmet immédiatement à votre bureau de poste que même je ne comprend pas qu'il soit passé ici.

En fin d'après-midi, j'appelle mon bureau de poste: le paquet est là, on me donne son numéro d'enregistrement pour que la préposée n'ait pas à fouiller. 2h plus tard, je suis à la poste, je me permet de plaisanter avec la sympathique guichetière qui vient d'avoir une cliente très <censuré> et je repars avec mon colis, tout heureux :)

Patrick Timsit a dit: Le chemin le plus court entre 2 points, c'est la ligne droite, le plus long c'est le taxi.
A cela j'ajouterais: le chemin le plus long pour un colis, c'est les méandres de la poste}

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